• Je le soulignais il y a quelques jours, peut-être ai-je fait une mauvaise analyse. On sait (oh, non, hélas, pas tout le monde) que Londres a la spécialité de s'arranger pour que d'autres commencent des guerres. Ce fut la même chose pour ce qu'on a appelé la guerre 39-45, où par un raffinement de duplicité le même Londres a fait peur à l'homme de Berlin à propos de la puissance de l'URSS : ce qui l'a conduit à obliger Staline à perpétrer d'immenses purges dans l'armée soviétique, Toukatchevsky en tête, en 1937. C'est donc une unité affaiblie qui fut attaquée par l'Opération Barbarossa. C'était sans compter sur le courage inouï des soldats russes qui ont réussi à se ressaisir. Donc dès 1937 les hostilités étaient commencées, et de fait à ce que certains ont appelé "la fin de la guerre" il y eut certes armistices, mais aucun vrai traité de paix. D'ailleurs sur le cuirassé Missouri les Japonais n'ont ratifié qu'une capitulation, et n'oublions pas qu'ils sont toujours occupés. De même que presque toute l'Europe. Ces presque mille bases ou points d'appuis qu'entretient "La Couronne" dans le monde entier attestent de la volonté anglo-saxonne d'être présente partout en permanence.

     

    aigle agressif

    Pourquoi ? Toujours l'obsession anglo-saxonne de ne tolérer à aucun prix une puissance continentale équilibrant leur puissance maritime. Donc la guerre continue, avec des hauts et des bas, ici, ou là, en Yougoslavie, en Corée, dans tel ou tel point d'Afrique ou d'Amérique du Sud, avec toujours les mêmes instigateurs (ou parfois acteurs comme aux Malouines)

     

    C'est pourquoi j'avance cette thèse : la Seconde Guerre Mondiale SE POURSUIT, et pourrait cette fois s'exacerber plus fort que jamais, à force de coups d'épingles trop vigoureux de la part du Quad que ce soit sur le front d'extrême-orient, ou en Europe de l'Est. Si réellement cela se passait, en une heure le conflit prendrait fin, faute de protagonistes. Alors les quelques survivants n'auraient plus qu'à réapprendre à vivre comme il y a trois cents ans sans doute.

     

    Les nationalistes espagnols criaient : « Viva la Muerte ! », là ils auraient raison.....


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  • Le lundi 23 mai, le site Observateur Continental avait publié cet article :

    http://www.observateurcontinental.fr/?module=articles&action=view&id=3883

    Comme on ne peut pas réagir sur le site lui-même, il ne restait qu'à écrire un courriel apportant quelques observations, en voici la teneur.

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    Je pense que le docteur Kortounov se trompe, car sa perspective ne se situe pas au bon niveau.

    De fait, à mon avis, tentent de vivre ensemble beaucoup de pays, grands et petits (pas tous)

    En face, et son siège n'est pas à Washington, mais dans la City de Londres, rugit en permanence ce qu'on appelle l'État profond. Il n'a pas vraiment de pied à terre permanent, car son seul territoire est la finance internationale, ou plus exactement, mondiale. Ce n'est pas pour rien que chaque jour, une masse plus que considérable d'argent plus ou moins virtuel fait le tour de la Terre, avec à chaque fois une escale obligée dans le quartier aux plus de quatre cents banques : cette masse en ressort toute propre, prête à resservir aussi bien pour acheter des humains que des armes, ou du blé à soutirer à ceux qui en manquent déjà ; ou pour influencer des États : les usages sont multiples.

    Cet État profond s'appuie sur des personnages souvent formés, ou déformés, par un système éducatif fermé, brutal où les plus grands apprennent à battre sans cligner des yeux les plus petits, le cycle se renouvelant en permanence. Il est tellement plus important d'apprendre à devenir cynique, violent, perfide, que de savoir lire et écrire !

    Pour parachever ce machiavélisme, ce $¥$T€M€ affiné dans les fameux Colleges anglais, s'est exporté dans les universités de la Ivy League de la Nouvelle Angleterre. De plus désormais, chaque année une sélection de jeunes du monde entier  est accueillie aux States afin d'avoir sous la main un peu partout de futurs dirigeants passés au moule.

    Cette sélection, hélas, porte ses fruits, et les Grands Dirigeants de pays divers ne sont que des "hommes de paille" (même si ce sont des femmes) prêts à appliquer les yeux fermés les directives de Londres. Là où le bât blesse sérieusement, c'est que ces dirigeants parachutés se moquent éperdument de ce que peuvent penser les peuples qu'ils maltraitent avec contentement, mais bien entendu sans leur consentement.

    Le conflit est donc entre ce Système, relayé dans trop de pays déjà, et qui ne pense qu'à asservir le monde entier en un chaos le plus informe possible, et le reste du monde dont la Russie n'est qu'un élément, quoique non négligeable. Via ses Colleges, ce Système se perpétue, et ne pourra tarir qu'en mettant de côté non seulement les dirigeants actuels, mais ceux qui, dans 10 ou 20 ans, prendront la relève. On ne saurait se faire d'illusions : ces personnages ont emmagasiné tant de cynisme que la Paix s'ils sont présents n'est pas possible, ce ne sont que des hommes de guerre économique, culturelle, juridique, armée (y compris par des moyens de guerre biologique), et ils ne sont RIEN d'autre. Quant à l'intelligence, le cynisme leur en tient lieu, ce qui leur interdit d'avoir une certaine ouverture d'esprit. Ils ont seulement une accumulation des non-valeurs les plus viles, qu'ils s'efforcent d'inculquer à tous plus ou moins de force, en particulier dans les écoles.

    Les esprits religieux résumeront sans doute cela dans un conflit entre le bien et le mal. On peut penser que cela va encore bien plus loin : c'est la guerre entre la Vie et le néant.


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  • Il s'agit d'une citation du professeur Chems Eddine Chitour

    « l’organisation internationale met en évidence les records battus par quatre marqueurs clés du changement climatique : les concentrations de gaz à effet de serre, l’élévation du niveau de la mer, la température et l’acidification des océans. »

    .

    Les concentrations de gaz à effet de serre sont un fait, sauf qu'il ne faut surtout pas y inclure le gaz carbonique, qui au contraire devrait être un peu plus abondant, afin de faciliter la photosynthèse, et partant, les rendements agricoles. D'où les stupides et dangereuses "taxes carbone" – mais très lucratives pour certains industriels rapaces qui devraient être terriblement sanctionnés – qui font l'objet d'une indécente spéculation.

    .

    Élévation du niveau de la mer ? Selon des études récentes, depuis quelque 70 ans elle serait au maximum de deux centimètres, et bien entendu elle fluctue en fonction entre autres des cycles du soleil, auxquels personne ne peut rien.

    .

    Température ? Nous connaissons mieux qu'il y a 50 ans ce qui se passe ailleurs sur Terre, et tout laisse à penser que là encore les fluctuations sont infimes au niveau du climat, qui n'a rien à voir avec la météo dont les prévisions sont toujours aussi aléatoires, malgré les progrès. Pour rappel, au XIIe siècle il faisait nettement plus chaud, en revanche le XVIIIe siècle fut froid, au point de déclencher une disette qui ne fut pas pour rien dans l'explosion de la Révolution française. Certains n'hésitent même pas à s'interroger sur à nouveau, à partir des années 70, une chute (modérée) des températures qui serait en cours, car il faut penser sur des dizaines d'années, et au travers de moyennes affectant le globe entier.

    .

    Acidification des océans ? Là, on en parle moins, mais c'est probablement le défi que nous allons devoir combattre, en raison de pollutions liées à des industries parfois très corrosives, voire mortelles (là, il s'agit bien d'actions anthropiques bien que les actions volcaniques y aient leur part) : paradoxalement sans doute, une des solutions provisoires en attendant une prise à bras le corps de ce dossier, qui a tout de même la particularité de tuer les poissons, donc de réduire certaines ressources, serait de réchauffer les océans afin qu'ils contiennent moins de CO² (d'où baisse du Ph), et que donc il y en ait plus dans l'atmosphère pour le plus grand bien des plantes.

    .

    L'avenir est pavé de paradoxes. Oui, je suis climatosceptique, et cela fait des années. Ce n'est pas pour apporter une bête contradiction, mais s'élever contre une doxa appliquée avec force, tout en proposant des solutions, ne saurait faire du mal.


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  • VOTRE Europe, monsieur macron, ce sera toujours non. Compris ?


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  • Je ne suis pas européen, je ne l’ai jamais été. Depuis plus de mille ans, les familles dont je descends, et pour lesquelles dix kilomètres étaient le bout du monde se sont suffi de ce minuscule coin de Terre.

    Des estrangers (rendez-vous compte, venus de cinquante kilomètres et plus) ont résolu de troubler ce qui n’était pas un paradis, mais un endroit où l’on vivait, tout simplement. Presque toujours paysans (l’un d’eux, mon arrière-grand-père, était menuisier-charpentier-ébéniste) mes ancêtres comptaient en saisons, en temps de maturation du vin, des jeunes animaux, de nouvelles vies humaines, et mettaient de côté le fruit des récoltes, non par esprit de lucre, mais en prévision des inévitables vaches maigres. Leur vie était frugale, les vacances n’existaient pas, mais ils savaient s’arrêter un peu pour admirer un soleil couchant, des jeunes en train de danser, pour saluer l’arrivée d’un nouveau-né ou le départ d’un ami dans le noir corbillard. Leur vie était à la fois simple, et d’une complexité rare, parce qu’ils étaient les maîtres de leurs gestes…

    Après mon père, usé avant l’âge, je n’ai connu que les vrais paysans (oui, encore) de la zone protégée de Notre Dame des Landes, chez qui je retrouvais ce sens du temps à une époque où des compteurs de microsecondes ne savaient plus ce qu’est un ciel bleu, une libellule perchée sur un nénuphar, une alouette célébrant de son chant le nid dont elle se rend responsable.

    Non, je ne suis pas européen, ce contexte n’a rien à voir pour moi tant le complexe géographique Europe est disparate et ne peut PAS prétendre à l’unité.


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