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    L’UE n’est plus qu’un village Potemkine en ruines


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    Le 20 mars 2020 – Source Strategic Culture

    relayée par le Saker Francophone

    Le nouveau coronavirus et la maladie qui l’accompagne Covid-19 ont arrêté le monde dans sa marche. Les gouvernements, les marchés et les médias d’actualité sont dominés par la pandémie. L’Europe est désormais l’épicentre de la maladie, avec des cas d’infection plus fatals que la Chine où le virus a éclaté pour la première fois en décembre.

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    Plusieurs pays de l’Union européenne se sont déclarés en état d’urgence, dont la Belgique, la France, le Portugal, l’Espagne et l’Italie. Le bloc de 27 membres a bouclé les frontières extérieures. Certains États, comme la Pologne, ont commencé à fermer les frontières avec d’autres membres de l’UE. Bruxelles, le centre administratif de l’UE, est alarmée parce que le marché unique tant vanté et son dogme de libre circulation des marchandises et des personnes risque de s’effondrer.L’entité européenne qui proclame la solidarité et revendique le statut supranational revient à un ensemble d’États-nations, chacun luttant désespérément pour sa propre survie au milieu de la pandémie de la Covid-19. Les dirigeants de l’UE ont été critiqués pour leur manque de leadership et de solidarité. Lorsque l’Italie a signalé pour la première fois une recrudescence des infections il y a quelques semaines, le reste de l’Europe a mis du temps à réagir avec l’aide d’urgence nécessaire. Aujourd’hui, l’Italie est tellement en proie à la maladie – avec des milliers de morts – que, dans certaines parties du pays, les services funéraires normaux ne peuvent même pas faire face au nombre de personnes décédées.
     
    Dans des remarques cinglantes, cette semaine, le président serbe Alexander Vucic a déploré l’absence de «solidarité européenne». La Serbie est un membre potentiel de l’UE avec plusieurs autres États des Balkans, mais Vucic a déclaré que son pays n’avait reçu que peu d’aide de l’UE face à la menace du coronavirus.
     
    En effet.
     
    En revanche, le dirigeant serbe a vanté la générosité de la Chine qui a envoyé d’importantes cargaisons de matériel pour lutter contre la maladie. Pékin a également envoyé de l’aide et des équipes médicales en Italie et dans d’autres membres de l’UE pour les aider à faire face à l’éruption.
     
    L’Organisation mondiale de la santé a salué l’intervention rapide et massive des autorités chinoises pour freiner la propagation de la maladie à l’intérieur de leurs frontières. Les dernières indications semblent montrer que la Chine a stoppé la propagation de l’infection.
     
    La réponse hésitante de l’UE et les réactions nationales tardives pourraient se révéler être une incompétence politique fatale, avec la conséquence d’une mortalité énorme et d’un impact économique ruineux. Les citoyens européens ne pardonneront pas une telle irresponsabilité désinvolte.
     
    Malheureusement, un groupe de surveillance de l’UE a affirmé cette semaine que la Russie intervenait en diffusant de la désinformation sur l’ impact du nouveau coronavirus de manière à saper les gouvernements européens et à «semer la division» parmi les civils européens. Ce bouc émissaire pour sa propre incompétence est grotesque.
     
    Il y a quelques semaines, lorsque le monde a pu constater que l’épidémie en Chine était un événement grave, les administrateurs de l’UE et les dirigeants nationaux étaient assis sur leurs mains. Maintenant que la maladie est devenue une pandémie à travers l’UE, la Banque centrale européenne a soudainement annoncé qu’elle injectait 750 milliards d’euros (820 milliards de dollars) pour consolider les marchés financiers et les institutions tandis que les pays peinent à trouver des kits de test pour détecter la maladie et des ventilateurs pour traiter les victimes. Les systèmes de santé ont été anéantis par des années d’austérité économique sous le capitalisme néolibéral devant lequel Bruxelles et les gouvernements européens se sont prosternés, tous soumis au diktat du capital financier.
     
    Ce qui est tout à fait clair, c’est que l’UE est devenue [a toujours été, NdT] un cartel à vocation financière et non une fédération de nations centrée sur l’humanisme. Une organisation qui ne peut pas protéger correctement la santé de ses membres n’est pas une organisation qui mérite d’être défendue. Les déclarations de démocratie et de solidarité de l’UE sont perçues pour le simulacre qu’elles sont. Cette façade a toujours été fragile. Un virus microscopique a suffi pour la détruire.

    Strategic Culture

    Traduit par jj, relu par Hervé pour le Saker Francophone


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  • Le 29 mai 2005 le Peuple Français Souverain (car il est le seul souverain en France) a en son âme et conscience dit NON au traité européen. Qu'il soit appelé TCE ou traité de Lisbonne n'y change rien, à quelques différences relativement marginales près c'est le même, avec les mêmes résultats (sauf que la barque a été chargée, en autorisant les forces dites "de l'Ordre" à tuer des manifestants désarmés, ce qui est parfaitement antidémocratique).

    A la suite de cela des manœuvres, avec la COMPLICITÉ d'élus, ont permis sur le papier de faire passer ce traité QUAND MÊME en 2008 : bien entendu les médias n'ont pas réagi alors qu'il s'agissait tout simplement d'un coup d'État contre le Souverain, le Peuple. A l'époque celui-ci n'était pas assez organisé pour réagir utilement, mais le fait demeure : malgré ce que disent les politiciens audibles, NOUS NE SOMMES PAS dans l'union européenne. On notera que l'UPR, si prompt à sortir un article du traité de Lisbonne, plus exactement l'article 5o du TUE, refuse de reconnaître qu'il y a eu coup d'État : cela en dit long sur sa conception de la souveraineté. Explication d'un détail : le traité de Lisbonne est en fait composé de DEUX traités, le TUE et le TFUE.

    A la lumière de tout cela il est clair que si les rapports de forces changent (et cela peut aller très vite),  le Peuple peut très légitimement chasser tous les tenants de cette situation intenable, et sans avoir besoin de procédures compliquées déclarer que l'appartenance à Bruxelles (on a bien dit : appartenance) est caduque, que les "parlementaires européens" de passeport français peuvent rentrer au bercail sans indemnité, que les "fonctionnaires européens" de même provenance ne le sont plus, y compris ceux en uniforme.... ce qui fera de substantielles économies avec les très hauts salaires de Bercy par exemple, qui se retrouveront catégorie 1 (ah oui, quand même). Plus de "subventions européennes", qui n'étaient qu'une partie de ce que la France versait. En revanche enfin, une saisie des avoirs des Très Très Riches s'impose (y compris les plaines à blé de la Beauce appartenant à la Reine d'Angleterre ou à son mari, eh oui).

    On pourra même renflouer les grosses sommes que l'État devait à la Sécurité Sociale, dont on sait que les vrais comptes sont bien bénéficiaires malgré ce qu'en disent les commentateurs aux ordres.

    L'Europe Ennemie ne le sera plus, car pour nous Français elle n'existera plus. Ah certes, du coup il faudra montrer patte blanche aux frontières (eux aussi) et les camions sous douane devront se plier au ferroutage, ce qui sera un bien pour les conducteurs.

    Mais oui, on PEUT le faire, ce ne sera qu'une question de rapport de forces pour virer les nuisibles. C'est CLAIR, non ?


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  • Conférence, ou manipulation ?
     
     
    Une idée pour, ou contre 
     
     
    le français ?
     
     
    Les 14 et 15 février 2018, était organisé à la Cité Universitaire internationale de Paris un colloque, réunissant de nombreux acteurs sur ce thème :
     

    « Mon idée pour le français » est une consultation publique mondiale ouverte en ligne.

    Lancée par la Présidence de la République et mise en œuvre par l'Institut français, elle permet de recueillir des idées du monde entier pour promouvoir l'utilisation du français et le plurilinguisme. Les participations viendront alimenter un plan d’ensemble pour le français et le plurilinguisme dans le monde.
    Du 26 janvier 2018 au 20 mars 2018, contribuez librementà la consultation citoyenne en ligne.
    Les auteurs des propositions les plus innovantes seront invités à Paris pour présenter leur idée dans le cadre de la mise en oeuvre du plan pour la langue française et du plurilinguisme (frais de transport et d'hébergement pris en charge). Si vous êtes francophone/ francophile résidant hors de France, un accès d'un mois à la plateforme Culturethèquevous sera offert pour votre contribution à l'issue de la consultation en ligne.
    Deux journées d’échanges le 14 et 15 février complèteront cette consultation. Elles impliqueront de nombreux acteurs ( intellectuels, universitaires, artistes, chefs d’entreprise, politiques, représentants des administrations et institutions françaises, ambassades, Francophonie institutionnelle, ainsi qu’un panel de citoyens qui se seront distingués par leur engagementdans la réflexion participative.
    Deux objectifs : recueillir des propositions concrètespour la promotion de la langue française et du plurilinguisme (?)
    Analyser les réponses et déceler les meilleures idées à inclure dans le rapport destiné au Président de la République.


    En prolongement d'une réunion organisée par le groupe Non au tout-à-l'anglais entre associations et groupements de défense de la langue française le 3 février à Paris, venus de nombreux points de France, des participants et leurs amis sont venus apporter leurs propres idées devant la cité universitaire. A l'exemple des Acadiens le 15 août de chaque année, ils ont provoqué “un tintamarre*à l'arrivée des participants le 14 février dès l'ouverture, puis la plupart des intervenants sont ensuite allés distribuer des tracts dans le métro.

     

    Seule est restée jusqu'au soir Valérie Faisien, fondatrice du collectif sur Le Trombinoscope ( “Facebook”) Non au tout-à-l'anglais, non à l'anglais partout. Elle a tenté de monter à l'étage, où étaient à disposition des documentations près de la porte de la salle de conférence. Elle a échangé quelques mots avec une dame placée derrière ces documentations. Un homme a interpellé cette personne, pour lui enjoindre vertement : ne lui parlez pas ! Assez vite elle a fini par en être chassée par ces deux personnes, comme si elle était pestiférée. A la demande « Que faites-vous là ? » elle a répondu fièrement « Je suis le peuple français, membre de la résistance, de la résistance française. ». La réponse était très judicieuse, mais elle fut très mal prise par le principal préposé.

     

    Elle a réussi à pouvoir échanger quelques mots avec un journaliste, qui lui a même donné sa carte. Pour le reste, aucun contact sauf un ami de longue date, qui lui a avoué avoir tenté d'apprendre l'anglais sans succès, afin de peut-être réussir à décrocher un emploi. Le désespoir mène à de pareilles extrémités. Eh oui, pour avoir du travail, en France il faut parler anglais, du métier d'éboueur à l'ingénieur.D'ailleurs, n'est-ce pas Google qui va désormais s'occuper des chômeurs français ?

     

    Le lendemain elle y est retournée plus tard dans la journée. Distribuant des prospectus de défense de la langue française, elle a été agressée verbalement par trois jeunes qui sortaient de la conférence, et l'un d'entre eux après avoir parlé du français à Mayotte, de l'alsacien, n'a pas hésité à proclamer violemment : « Je chie sur la République ! ». Le plus agressif incidemment, dans la conversation, parlait de “bunker, debunker” : interrogé sur la signification de ces “verbes”, il n'a pas su répondre. Les jeunes sont-ils décervelés ?

     

    Un autre jeune rencontré un peu plus tard, bien plus respectueux et même timide, n'hésitait cependant pas à dire que le français, la langue française, les Français, cela n'existe pas. Il est en train, paradoxalement, de fonder une maison d'édition ("La Kora") pour... des francophones étrangers.

     

    Il se passe quelque chose de très grave en France, car la langue est le support de la pensée. Très clairement, une convergence d'attaques au niveau des médias, des films, des enseignes, des publicités, des déclarations de journalistes bien en cour, d'hommes politiques, de “grands experts”, au niveau de la Recherche, de l'Université, des “Pipôles”, des “genzenplaces”, des industries où les documentations sont seulement en anglais, confirme qu'il s'agit bien d'une guerre mondiale en direction de tous les pays du monde entier par l'Empire et son jargon atroce et minimaliste le Globiche.

     

    Valérie Faisien, en ce 15 février 2018, ouvre une Union pour la langue française, dont l'ambition réelle est de fédérer de façon informelle, mais réelle, tous les mouvements œuvrant pour la défense de la langue française, en particulier en France, mais dans toute la francophonie. La langue meurt, le peuple français meurt aussi. La langue meurt, ne subsiste qu'un troupeau décérébré. La langue meurt, la francophonie la suit dans la tombe. La langue meurt, notre langue meurt, l'Empire a gagné !

     

    Mais oui, le présidentde la République veut défendre la langue française... à Mayotte ! Mais SURTOUT PAS en France métropolitaine ! Le présidentde la République ne respecte pas la loi Toubon, ni la Constitution.

     

     
     
     
    Une fourmi de dix-huit mètres
    Avec un chapeau sur la tête
    Ça n'existe pas ça n'existe pas

    Une fourmi traînant un char
    Plein de pingouins et de canards
    Ça n'existe pas ça n'existe pas
     
    Une fourmi  parlant français
    Parlant latin et javanais
    Ça n'existe pas ça n'existe pas
    Et pourquoi pas ? ( Robert Desnos)
    ("Une fourmi", Chantefables et Chantefleurs)
    Parler français en France, pourquoi pas ?


    Valérie Faisien , Jean-Claude Cousin
     
    Le Cercle des poètes français disparus
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    UNION POUR LA LANGUE FRANÇAISE
     
     
     
     
     
     
     
     
     


     
     
     
    http://www.ameriquefrancaise.org/fr/article-102/Tintamarre,_une_nouvelle_%C2%AB_tradition_%C2%BB_en_Acadie.html

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  • Ployez tous le genou, car le Verbe s'avance,

    Et François, le premier, le sentit, impérieux,

    Saisir en un élan des patois la mouvance,

    Et Touraine en émoi nous l'offrit comme un dieu.



    De Liré esseulé en Marches de Bretaigne

    Au Vendômois discret sans châteaux orgueilleux,

    De Seuilly s'inclinant vers Chinon souveraine,

    Où bergère adouba un roi très malheureux,



    Un tourbillon jaillit, et porta vers Paris

    Le plus beau d'un langage en superbes rameaux ;

    De patients jardiniers en sculptèrent les cris

    Pour le porter, heureux, sur les fonts baptismaux.



    Le timbre en était clair, l'éloquence inouïe,

    Les vers se présentaient comme pages en parade,

    Le français devenait de l'Europe éblouie

    Le parler naturel, sans aucune algarade !



    Le soleil était roi, mais brillait au-dessus

    Le Verbe en majesté plus précis que l'éclair,

    La langue souveraine, des tréteaux peu cossus

    Aux églises royales, par la voix de la chaire.



    S'en emparèrent penseurs, philosophes et tribuns

    Ravis de manier sa précision immense ;

    Au peuple elle donna voix, audace – et Jacobins

    Pour déclamer au ciel sa misère si dense.



    Las ! L'aigle s'abattit, un grand bruit retentit :

    La langue avait perdu ses grands thuriféraires.

    Grande encore, elle porta bonnet rouge, et bondit.

    Vint l'Internationale, ô Communeux mes frères .



    C'est pourquoi aux banquiers désormais elle fait peur ;

    C'est pourquoi tout est fait pour briser son élan,

    Tout est mis en action pour briser ses ardeurs,

    Car ils craignent de voir revenir son allant.



    Ami qui viens ici, aide-moi à reprendre

    Le flambeau du parler qui nous est maternel :

    Tant que deux nous serons, il pourra se répandre

    Et garder à jamais son éclat éternel.



    Jean-Claude

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  • Faut-il le rappeler ? Sans doute. Il y a presque un siècle (moins cinq ans !) un individu imbu d'une certaine supériorité a publié un projet "grandiose" ayant pour but de remplacer les nations par un fatras de populations apeurées et sans but. Pour quelles raisons ? Celles qui commencent à être dévoilées, mais que le grand public connaît mal.

    Richard Coudenhove-Kalergi, hobereau austro-japonais (déjà cela surprend), naquit à Tôkyô en 1898. Globaliste à sa manière (il pratiquait seize langues), dès 1922 il a lancé son manifeste "La question européenne" le 21 juillet 1922, puis PanEuropa en 1923. Plus tard c'est lui qui émit l'idée d'un hymne européen, concrétisé par l'hymne à la joie de Beethoven. L'idée bien entendu était de rendre obsolètes les langues, les patries, tout ce qui pouvait gêner le mondialisme. Ses idées, hélas ! n'ont pas été vaines, puisqu'elles se réalisent sous nos yeux effarés.





    Que peut-on conclure ? Une oligarchie mondiale s'est emparée de ces concepts terribles, afin de les appliquer pour le plus grand bénéfice de quelques tarés suprêmes. La seule façon de contrer cette volonté est de casser l'union européenne en la quittant en force. Malheureusement, bien peu de personnes en France ont pris conscience de cette nécessité, plus fort certains qui font mine de vouloir se retirer affectent de ne le faire que SELON les règles de leurs bourreaux, autant dire en pure perte, voire pour un résultat pire encore. Il suffit de voir les atermoiements du Brexit, alors que la Grande Bretagne ne satisfait depuis l'origine qu'à certaines des règles communautaires, et qu'en particulier au niveau monétaire elle est restée libre.

    Il va falloir partir de force, en claquant la porte d'abord. En même temps il faudra se protéger en empêchant tous les transferts d'argent, en réquisitionnant les multinationales, ou leurs filiales françaises. Le reste est en ligne ici, c'est long mais essentiel.

    Toute lutte sera bonne : bien entendu celle, politique, qui consistera à faire connaître les idées des résistants. Une tentative de se faire élire permet de se mettre en valeur, et surtout de mettre en valeur une solution autre que le TINA "Il n'y a pas d'alternative" de Thatcher .




    Une autre lutte tout aussi importante, sera de partir à l'assaut de l'invasion globiche, ce jargon pseudo-anglais si à la mode que veulent imposer à tout prix les publicitaires, les journalistes connus, certains politiciens, certaines administrations au mépris même de la loi Toubon, et pire encore, de l'article 2 de la Constitution.

    Enfin, puisque le commerce est l'un des moteur du Système, le concept du Achetez français deviendra toujours plus primordial, en même temps que toujours plus difficile : la globalisation a tôt fait de parcelliser les tâches sur des milliers de kilomètres afin que personne ne soit maître de rien, excepté les banquiers qui contrôlent les flux d'argent correspondants.

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